Un salarié peut devenir aidant du jour au lendemain : chute d’un parent, maladie chronique d’un conjoint, handicap d’un enfant, perte d’autonomie progressive.
Le sujet reste souvent invisible, mais ses effets sont déjà présents dans l’organisation : fatigue, absences imprévues, concentration fragilisée, arbitrages professionnels ou renoncement à certaines évolutions.
Aujourd’hui, le sujet concerne déjà une part significative des actifs.
L’aidance pèse sur la santé mentale, la concentration et la capacité à tenir dans la durée.
Ce n’est pas une difficulté ponctuelle, mais une charge qui s’installe.
Absences imprévues, présentéisme, difficultés de concentration, réduction du temps de travail, renoncement à une mobilité ou tensions managériales : l’aidance non accompagnée crée des impacts humains et organisationnels souvent invisibles.
Monka combine un diagnostic individuel confidentiel, une application dédiée aux aidants, des ressources personnalisées et un accompagnement humain pour les situations qui le nécessitent.
Pour l’entreprise, le dispositif fournit une vision agrégée et anonyme des besoins afin de structurer une politique salariés aidants utile, mesurable et adaptée au terrain.




Les salariés accèdent à Monka via vos canaux internes : RH, QVCT, médecine du travail, CSE, managers ou partenaires sociaux.
Le diagnostic permet de comprendre les situations, les niveaux de charge et les besoins prioritaires.
Chaque salarié reçoit des ressources adaptées, avec un accompagnement humain possible pour les situations les plus fragiles.
L’entreprise suit l’activation, les usages et les besoins agrégés dans un cadre anonyme et exploitable.
Monka peut démarrer sur une population ciblée, puis s’étendre progressivement à l’ensemble des collaborateurs et aux dispositifs RH existants : QVCT, prévention RPS, santé au travail, handicap, seniors, égalité professionnelle ou dialogue social.







