14.07.2025
Tout ce que vous devez savoir sur les repas pour seniors
Dans le cadre des aides financières pour le maintien à domicile des seniors, il est parfois possible de faire bénéficier à un proche d’un service de livraison de repas à domicile pour senior. En fait, il est même parfois possible d’en profiter indépendamment des aides financières. Nous verrons dans un premier temps que c’est lié à une véritable problématique que de très nombreux seniors rencontrent au quotidien : comment bien s’alimenter quand on vieillit ? Dans un second temps, nous nous intéresserons à comment faire pour préparer les repas pour seniors avant de nous pencher sur le fonctionnement du service de livraison de repas en lui-même.
Bien manger pour les seniors : une problématique quotidienne
Isolement et perte d’appétit
Plus ils vieillissent, plus de nombreux seniors se retrouvent isolés, ce qui n’est pas sans conséquence sur leur rapport à l’alimentation. En effet, lorsqu’on vit seul, la tentation de ne pas cuisiner et celle de se contenter de grignoter est plus grande que lorsqu’on vit en couple ou qu’on a encore des enfants à charge. De fait, les seniors n’échappent pas à cette tendance et privilégient souvent des solutions rapides et peu nutritives comme des plats industriels ou des collations sur le pouce.
Problématique encore plus spécifique au vieillissement : la perte d'appétit. Cette dernière est liée au fait que le vieillissement entraîne une diminution de l'acuité des sens, goût et odorat inclus, ce qui bien évidemment contribue à diminuer le plaisir de manger et donc l’appétit. Dans certains cas, cette diminution de leurs capacités sensorielles les conduit à se désintéresser des repas, ce qui les mène à des situations de sous-nutrition.
Les besoins nutritionnels et régimes des seniors
Pour rester dans le thème des changements physiologiques, les besoins en apport nutritionnel évoluent eux aussi avec l’âge. Ainsi, les seniors ont besoin de davantage :
- de calcium pour prévenir l’ostéoporose ;
- de protéines pour maintenir leur masse musculaire ;
- de fibres pour favoriser une bonne digestion.
Cependant, les changements physiologiques rendent aussi la mastication et la digestion plus difficiles, en particulier pour les aliments riches en fibres ou les morceaux de viande. C’est, vous l’aurez compris, encore un obstacle supplémentaire à la bien-nutrition et à l’équilibre alimentaire.
Facteur plus indirect, mais pas négligeable pour autant : l’augmentation des traitements médicaux. Ce n’est pas une surprise, plus on vieillit, plus on a besoin de traitements médicamenteux. Or, certains d’entre eux peuvent avoir une influence sur l’appétit. On pense par exemple à des traitements de certaines maladies chroniques comme le diabète ou l’hypertension, qui imposent de suivre des régimes stricts et qui limitent de ce fait les options lors du choix des repas. Cela peut devenir frustrant et décourageant et pousser à négliger cet aspect de leur hygiène de vie.
À toutes ces considérations générales s'ajoutent également les situations particulières, qui sont des obstacles à l'autonomie et donc forcément à l'alimentation. On peut citer l'exemple de la désorientation temporo-spatiale, qu'elle soit induite ou non par la maladie d'Alzheimer.
Difficultés organisationnelles pour les aidants familiaux
Ces obstacles représentent aussi des défis pour les aidants familiaux qui s’occupent d’organiser voire de préparer les repas de seniors de leur entourage. En effet, ils doivent constamment s’assurer que ces derniers consomment des repas équilibrés et adaptés. Cela constitue toute une série de responsabilités supplémentaires :
- l’élaboration des menus ;
- et parfois même l’accompagnement à table.
Cette charge mentale additionnelle peut être lourde, particulièrement si le proche est en perte d’autonomie ou en situation de handicap.
Sans oublier que les aidants doivent veiller à ce que les repas soient pris dans des conditions d’hygiène. Cela implique de respecter la chaîne du froid pour les produits frais, de ranger correctement les repas, de vérifier la qualité des aliments ou les dates de péremption. Des obligations certes basiques mais des obligations tout de même.
Les risques de la sous-nutrition et de la dénutrition
Une mauvaise alimentation peut rapidement entraîner des carences graves, notamment en vitamines, minéraux et protéines. Ces déficiences augmentent à leur tour :
- les risques de chutes et de fractures osseuses/déchirures musculaires ;
- l’émergence de maladies chroniques.
Le maintien à domicile des personnes âgées se retrouve ainsi parfois compromis parce qu’une dénutrition prolongée peut ainsi conduire à une perte d’autonomie, nécessitant une prise en charge plus lourde par les aidants ou des auxiliaires de vie.
Repas senior : Comment bien les préparer ?
Prendre en compte les besoins nutritifs
Cela fait partie des 14 besoins des personnes âgées. Ainsi, les repas pour seniors doivent être conçus de manière à inclure principalement :
- des protéines maigres (poisson, volaille) ;
- des glucides complexes (riz complet, quinoa) ;
- des lipides d’origine végétale (huile d’olive, avocat).
Plus encore que pour le reste de la population, chez les seniors, les fruits et légumes frais doivent constituer une part importante de l’alimentation pour assurer un apport suffisant en vitamines et minéraux.
Les circuits courts sont une solution idéale pour garantir la fraîcheur des produits. En travaillant avec des sociétés de services ou des organismes locaux, vous pouvez obtenir des ingrédients de qualité tout en soutenant les producteurs locaux.
Adapter les repas selon les capacités physiques
Malheureusement, tous les seniors n’ont pas les capacités motrices suffisantes pour porter les aliments à leur bouche et/ou pour les ingérer. C’est aussi un facteur à prendre en compte lorsque vous préparez leur repas.
Pour les personnes ayant des difficultés à mâcher, il est recommandé de privilégier des plats à la texture modifiée, comme des purées ou des soupes épaisses. Mais même si la consistance est toujours la même, le contenu des plats doit rester varié et savoureux, pour stimuler l’appétit.
Pour ceux ayant des restrictions alimentaires liées à des pathologies, il est essentiel de respecter les consignes médicales. Les repas peuvent inclure des alternatives faibles en sel ou en sucres pour répondre à des régimes spécifiques, sans pour autant sacrifier le goût.
Bien manger pour les seniors : une problématique quotidienne
Isolement et perte d’appétit
Plus ils vieillissent, plus de nombreux seniors se retrouvent isolés, ce qui n’est pas sans conséquence sur leur rapport à l’alimentation. En effet, lorsqu’on vit seul, la tentation de ne pas cuisiner et celle de se contenter de grignoter est plus grande que lorsqu’on vit en couple ou qu’on a encore des enfants à charge. De fait, les seniors n’échappent pas à cette tendance et privilégient souvent des solutions rapides et peu nutritives comme des plats industriels ou des collations sur le pouce.
Problématique encore plus spécifique au vieillissement : la perte d'appétit. Cette dernière est liée au fait que le vieillissement entraîne une diminution de l'acuité des sens, goût et odorat inclus, ce qui bien évidemment contribue à diminuer le plaisir de manger et donc l’appétit. Dans certains cas, cette diminution de leurs capacités sensorielles les conduit à se désintéresser des repas, ce qui les mène à des situations de sous-nutrition.
Les besoins nutritionnels et régimes des seniors
Pour rester dans le thème des changements physiologiques, les besoins en apport nutritionnel évoluent eux aussi avec l’âge. Ainsi, les seniors ont besoin de davantage :
- de calcium pour prévenir l’ostéoporose ;
- de protéines pour maintenir leur masse musculaire ;
- de fibres pour favoriser une bonne digestion.
Cependant, les changements physiologiques rendent aussi la mastication et la digestion plus difficiles, en particulier pour les aliments riches en fibres ou les morceaux de viande. C’est, vous l’aurez compris, encore un obstacle supplémentaire à la bien-nutrition et à l’équilibre alimentaire.
Facteur plus indirect, mais pas négligeable pour autant : l’augmentation des traitements médicaux. Ce n’est pas une surprise, plus on vieillit, plus on a besoin de traitements médicamenteux. Or, certains d’entre eux peuvent avoir une influence sur l’appétit. On pense par exemple à des traitements de certaines maladies chroniques comme le diabète ou l’hypertension, qui imposent de suivre des régimes stricts et qui limitent de ce fait les options lors du choix des repas. Cela peut devenir frustrant et décourageant et pousser à négliger cet aspect de leur hygiène de vie.
À toutes ces considérations générales s'ajoutent également les situations particulières, qui sont des obstacles à l'autonomie et donc forcément à l'alimentation. On peut citer l'exemple de la désorientation temporo-spatiale, qu'elle soit induite ou non par la maladie d'Alzheimer.
Difficultés organisationnelles pour les aidants familiaux
Ces obstacles représentent aussi des défis pour les aidants familiaux qui s’occupent d’organiser voire de préparer les repas de seniors de leur entourage. En effet, ils doivent constamment s’assurer que ces derniers consomment des repas équilibrés et adaptés. Cela constitue toute une série de responsabilités supplémentaires :
- l’élaboration des menus ;
- et parfois même l’accompagnement à table.
Cette charge mentale additionnelle peut être lourde, particulièrement si le proche est en perte d’autonomie ou en situation de handicap.
Sans oublier que les aidants doivent veiller à ce que les repas soient pris dans des conditions d’hygiène. Cela implique de respecter la chaîne du froid pour les produits frais, de ranger correctement les repas, de vérifier la qualité des aliments ou les dates de péremption. Des obligations certes basiques mais des obligations tout de même.
Les risques de la sous-nutrition et de la dénutrition
Une mauvaise alimentation peut rapidement entraîner des carences graves, notamment en vitamines, minéraux et protéines. Ces déficiences augmentent à leur tour :
- les risques de chutes et de fractures osseuses/déchirures musculaires ;
- l’émergence de maladies chroniques.
Le maintien à domicile des personnes âgées se retrouve ainsi parfois compromis parce qu’une dénutrition prolongée peut ainsi conduire à une perte d’autonomie, nécessitant une prise en charge plus lourde par les aidants ou des auxiliaires de vie.
Repas senior : Comment bien les préparer ?
Prendre en compte les besoins nutritifs
Cela fait partie des 14 besoins des personnes âgées. Ainsi, les repas pour seniors doivent être conçus de manière à inclure principalement :
- des protéines maigres (poisson, volaille) ;
- des glucides complexes (riz complet, quinoa) ;
- des lipides d’origine végétale (huile d’olive, avocat).
Plus encore que pour le reste de la population, chez les seniors, les fruits et légumes frais doivent constituer une part importante de l’alimentation pour assurer un apport suffisant en vitamines et minéraux.
Les circuits courts sont une solution idéale pour garantir la fraîcheur des produits. En travaillant avec des sociétés de services ou des organismes locaux, vous pouvez obtenir des ingrédients de qualité tout en soutenant les producteurs locaux.
Adapter les repas selon les capacités physiques
Malheureusement, tous les seniors n’ont pas les capacités motrices suffisantes pour porter les aliments à leur bouche et/ou pour les ingérer. C’est aussi un facteur à prendre en compte lorsque vous préparez leur repas.
Pour les personnes ayant des difficultés à mâcher, il est recommandé de privilégier des plats à la texture modifiée, comme des purées ou des soupes épaisses. Mais même si la consistance est toujours la même, le contenu des plats doit rester varié et savoureux, pour stimuler l’appétit.
Pour ceux ayant des restrictions alimentaires liées à des pathologies, il est essentiel de respecter les consignes médicales. Les repas peuvent inclure des alternatives faibles en sel ou en sucres pour répondre à des régimes spécifiques, sans pour autant sacrifier le goût.